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Le Démon de Midi

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5 mars 2010

Envie de toi

Envie de ça !...

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5 mars 2010

Dernier rappel

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Je vous rappelle !...

Dans 3 jours maintenant !

A partir de lundi...

"Couleur femme".

Je vous attends
!...

5 mars 2010

Pour le plaisir des yeux...

...accompagner et soutenir vos caresses devant votre écran.
Pour votre plaisir.

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4 mars 2010

Gymnastique

avant d'aller dormir... C'est si bon ! Et si beau ! Non ? Si...

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4 mars 2010

A Lesbia

Amours secrètes d'un gentleman (1865). C'est de ce livre de Edward Sellon qu'est extrait ce texte... C'est l'histoire d'un gentleman, amateur de fruits verts qui, d'accord avec des maîtresses de pensions et des gouvernantes, passe sa vie à initier des jeunes filles aux plaisirs de l'amour.

Tu me demandes, charmante Lesbia, d’adoucir un peu tes ennuis en te racontant quelques uns de mes caprices. Comme j’ai toujours été ton esclave, je me hâte d’obéir. Il faut te dire, chère petite, que pour les servir j’ai à ma disposition plusieurs dames complaisantes que je paie en conséquence.
Mardi dernier, j’étais étendu paresseusement sur un sofa, absorbé dans la lecture du charmant ouvrage de Diderot La Religieuse, quand la sonnette se fit entendre. Je me relevai vivement et allai ouvrir.
Devant la porte était arrêtée une voiture bien connue de moi et dont le sémillant cocher était Madame R… elle-même. Un imperceptible mouvement des sourcils et un geste de son fouet vers l’intérieur de sa voiture m’apprirent ce que je voulais savoir. Alors, m’étant assuré que nous n’étions pas observés, je murmurai tout bas : « dix heures » et j’ouvris la portière.
« Venez mes chéries !… » Et deux délicieuses créatures, coquettement habillées, avec les plus jolis petits chapeaux du monde et d’amples robes descendant à peine jusqu’aux jarretières s’élancèrent à cet appel dans mes bras. Un instant après, nous étions tous trois dans le jardin.
La plus âgée de ces deux amours de jeunes filles était une blonde aux cheveux d’or ; des yeux doux du plus joli bleu, un petit nez légèrement retroussé, des lèvres d’un rose vif et des dents perlées complétaient le plus délicieux visage. Elle avait juste seize ans.
Sa compagne, une piquante brunette avec des yeux très noirs, des cheveux d’ébène et un teint de rose incarnate en avait quinze.
Quand je t’aurai dit que leurs formes étaient parfaites leurs manières cultivées et élégantes, tu conviendras avec moi que Madame R… avait fait un excellent choix.
Maintenant, mes amours, leur dis-je en les embrassant, qu’allons-nous faire d’abord ? Avez-vous faim ? Voulez-vous manger ?
Cette offre parut leur donner grande satisfaction et les prenant toutes deux par la taille je les conduisis à ma chambre. Pâtés, fraises à la crème, abricots disparurent en moins d’un instant. Tandis qu’elles mangeaient, je les explorais, caressant le derrière velouté de la jolie brunette, ou introduisant mon doigt dans le con à peine ombré de la belle blonde.
Cette dernière s’appelait Blanche et l’autre Cerise. J’étais transporté de plaisir et me tournant de l’une à l’autre, je les couvrais de baisers. La collation enfin terminée nous allâmes dans le jardin où je leur fis voir toutes les curiosités sans oublier la statue de l’impudent Priape dont la grotesque apparence les fit beaucoup rire, avec son vit tout redressé ; puis je proposai de les balancer un peu sur l’escarpolette.
Je pris soin, pour bien mettre en vue leurs jolis derrières, de les asseoir sur le bord du siège, et comme leurs robes étaient très courtes, à chaque fois que je lançais en l’air la balançoire, j’avais une vue complète de ces deux globes si blancs au milieu desquels on apercevait les jolies petites fentes roses, puis les chers petits pieds, les jambes délicieuses ! Quoi de plus beau ! Mais la vue était trop tentante : nous avions chaud tous les trois, moi de les avoir balancées, elles du vin qu’elles venaient de prendre ; aussi fûmes-nous bientôt d’accord pour nous diriger vers un endroit retiré où se trouvait une petite piscine construite en marbre, profonde seulement de quatre pieds.
Bientôt nous étions nus jouant dans l’eau ; je pus alors embrasser d’un seul coup d’oeil toutes leurs beautés : les petits seins pointus commençant à pousser, les épaules d’ivoire, les tailles si mignonnes, les magnifiques hanches, les derrières à fossettes, les cuisses potelées et les ventres à la peau satinée et si blanche !
En un instant mon vit fut droit et ferme ; je le mis dans leurs mains, j’embrassai et caressai leur con, je les gamahuchai et alors l’impertinente Cerise s’emparant de mon vit à tête rouge le mit dans sa bouche rose et roula sa langue alentour d’une telle façon que je faillis m’évanouir de plaisir.
Je m’étendis ensuite sur le gazon : Blanche à califourchon sur moi, ma langue collée à sa rose ; Cerise à cheval aussi, un peu plus bas, et l’un de mes doigts dans son bouton de rose. Les mains de la délicieuse brunette n’étaient pas paresseuses non plus ; de la droite, elle jouait avec mes boules, de l’autre chatouillait délicieusement la région située au-dessous. Mais la nature ne résiste pas longtemps à une telle excitation ; changeant de position, je fis mettre ma jolie Blanche à genoux, tandis que Cerise faisait pénétrer mon vit tout humide de sa salive dans le charmant petit conin de celle-ci. Elle était étroite, mais non vierge, de sorte qu’après un ou deux coups de reins je l’enfonçai jusqu’à la garde. Pendant ce temps, Cerise me chatouillait et frottait son beau corps sur le mien. Bientôt Blanche commença à jouir et à soupirer tout haut : « Oh ! oh ! cher Monsieur… m’y voici… oh ! je m’évanouis… je meurs… » Et lorsque la douce liqueur l’inonda, elle s’affaissa sur le gazon. Dès qu’elle fut un peu remise, nous nous plongeâmes de nouveau dans la piscine pour laver la rosée d’amour dont nous étions couverts.
Nous passâmes ainsi dans l’eau les plus chaudes heures de l’après-midi, puis nous nous habillâmes. Le soleil était disparu depuis longtemps déjà et le soir commençait à répandre ses ombres ; je proposai donc de rentrer dans la villa où j’amusai mes jeunes amies en leur montrant un superbe album de gravures érotiques. Mais ne va pas croire que mes mains étaient dans l’oisiveté : toutes deux étaient glissées sous leurs robes. Cerise avait mis une des siennes dans mon pantalon et manipulait ma queue avec une ardeur qui m’amusait
beaucoup ; j’en découvris bientôt la raison, car elle me dit, en faisant une adorable moue : « Vous aimez mieux Blanche que moi ! »
Mais non, mon petit ange ! Je vous aime toutes les deux, dis-je en riant de tout mon coeur à cet accès de jalousie de la petite chatte.
Ah ! oui, vous pouvez rire, s’écria Cerise, mais je ne vois pas pourquoi je ne serais pas baisée aussi bien qu’elle !…
Ah ! c’est là où tu veux en venir… Très bien, petite polissonne !… Allons, viens !… Et attirant la charmante jeune fille sur une chaise longue, je relevai ses robes en moins d’un instant, et je constatais qu’elle était toute mouillée. Oh ! viens vite, Blanche, s’écria-t-elle, suce la queue de Monsieur et tâche qu’elle soit bien raide, car tu sais que je suis très étroite et que j’ai du mal à la faire entrer.
La délicieuse Blanche, qui feuilletait toujours le bel album, accourut vers moi et entourant de ses bras blancs mes cuisses nues, elle engloutit la tête rose de mon vit dans sa petite bouche et le suça de la façon la plus délirante. J’aurais certainement déchargé dans sa bouche si Cerise ne l’avait arrêtée dans la crainte d’en être frustrée. Alors, guidant elle-même mon vit dans son petit conin entr’ouvert, elle commença à bondir et se tortiller jusqu’à ce qu’il eut entièrement pénétré ; puis, croisant ses jambes derrière mes reins et faisant frétiller sa langue dans ma bouche, elle se livra entièrement aux joies de la plus folle sensation.
J’étais étonné de rencontrer une telle précocité chez une aussi jeune créature, mais j’appris par Madame R…, qui l’avait élevée, qu’on s’était donné beaucoup de peine pour exciter les passions de cette enfant depuis l’âge de huit ans, d’abord avec des garçonnets, puis avec de grandes personnes.
J’avais trouvé Blanche vraiment délicieuse, mais Cerise apportait dans son joli conin une fureur qui vous mettait hors de vous. Les délices que me procurait cette fille si voluptueuse étaient telles que je les prolongeai le plus longtemps possible, mais elle bondissait avec une telle énergie que bientôt elle me fit décharger et tout fut fini.
Je fus heureux de pouvoir cacher la tête fort penaude du pauvre vit dans mon pantalon et, comme il était près de dix heures, je sonnai pour le chocolat qui fut bientôt monté par la trappe, servi dans de jolies petites tasses de porcelaine, avec des gâteaux et des confitures, auxquels les jeunes filles firent le plus grand honneur.
La sonnette du jardin nous annonça Madame R… Je mis dans la poche de chacune d’elles une belle guinée toute neuve, et à la dame un portefeuille contenant vingt livres sterling dont elle parut très satisfaite.
Adieu, mes belles chéries, leur dis-je. J’espère vous revoir sous peu.
Au revoir, cher Monsieur, crièrent-elles en même temps, et la voiture s’éloigna.
Très fatigué, je me mis au lit et repassai en rêve toutes les joies de cette délicieuse journée.

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3 mars 2010

Pourquoi...

... cacher un si beau cul même dans une si fine dentelle ?


aa

3 mars 2010

Le massage

Un extrait d'un recueil de nouvelles érotiques de Anna Galore "J'ai treize envies"...
Très envie, oui !... Elle raconte avec beaucoup de sensualité cette séance de massage... spéciale...
C'est Chantal (et oui !), son amie esthéticienne, qui tout en épilant son pubis (hummmm !...) lui a indiqué cette adresse.

Je suis rentrée à la maison, le post-it de Chantal plié en quatre au fond d’une poche de mon manteau. Quand Max est arrivé, j’étais plutôt émoustillée par toutes sortes d’envies coquines. Mais il n’était pas d’humeur. J’ai repensé à ce que m’avait dit Chantal et, le lendemain, je me suis rendue à Hédonia Fitness Plus.
Je me suis dit que je n’allais quand même pas demander directement un massage. Après avoir jeté un coup d’oeil aux tarifs, j’ai demandé à la bimbo de service à l’accueil si je pouvais faire une heure sur les machines. Il y avait quelques autres personnes dans la grande salle. Toutes des femmes.
Barbie m’a indiqué les vestiaires, je me suis changée et je suis allée transpirer tout ce que je pouvais sur un cardio-training-omatic. Un tapis roulant, quoi. Avec des dizaines de voyants et de boutons, pire que le tableau de bord d’un Airbus. Sur l’écran face à moi, pendant que je courais sur place, une pub sur les différents services du club passait en boucle. Dont les fameux massages. C’était très soft, bien sûr, mais
quand même assez poussé dans le registre corps superbe à la peau huilée en lumière tamisée avec des mains d’homme qui glissent dessus comme des caresses.
Après ma séance, je suis passée sous la douche, que j’ai prise limite froide. Bon, j’en avais envie, alors qu’est-ce qui m’empêchait de le faire ? Rien. Avec ma serviette autour du corps, je suis allée à l’accueil et j’ai demandé s’il était possible d’avoir un massage. Miss Silicone a jeté un coup d’oeil ennuyé à son agenda et m’a dit que oui, c’était possible dans dix minutes. Je devais voir directement avec le masseur les « soins » que je souhaitais.
L’attente m’a semblé interminable, surtout que je ne voulais pas me rhabiller. Je suis donc restée à me poser dix mille questions, assise seule dans les vestiaires avec ma serviette qui se défaisait régulièrement.
À l’heure dite, j’ai filé vers la pièce de massage et frappé à la porte. Un mec, tout à fait charmant ma foi, m’a ouvert avec un sourire doux. Cheveux noirs très courts, yeux verts, vêtements blancs, un diamant discret à l’oreille gauche, un petit badge sur sa poitrine avec son prénom, Mehdi. Il m’a chuchoté d’aller sur le lit qui trônait au centre. J’ai eu un petit moment de gêne à l’idée de m’exposer nue devant lui mais je me suis souvenue qu’il était homo. Je me suis allongée sur le ventre, laissant la serviette en place sur mes fesses.
Il a allumé des bâtonnets d’encens, baissé l’éclairage et s’est approché. On entendait le son d’une fontaine, sans doute un CD. Il s‘est penché vers moi et a murmuré :
- Vous souhaitez le normal ou le spécial ?
Je n’ai pas hésité une seconde. Dans un souffle, j’ai dit :
- Tout… Je veux tout…
J’ai senti un liquide froid couler entre mes omoplates puis, très vite, ses mains, d’une douceur exquise l’ont étalé en longues caresses. Le parfum des huiles essentielles s’est mêlé à celui de l’encens et j’ai commencé à me sentir vraiment très bien. La température de l’air était parfaite, un homme délicieux me prodiguait des sensations euphorisantes et ce n’était que le début.
Il a enlevé la serviette. Il a versé de l’huile sur mes fesses. Est-ce qu’il allait… ? Non, il s’est contenté de s’y attarder juste ce qu’il faut, puis il est descendu le long de mes cuisses et de mes mollets pour passer un long moment sur mes chevilles et mes voûtes plantaires. Là, j’ai frôlé l’extase tellement c’était bon. Mehdi était vraiment excellent dans chacun de ses gestes. Pourquoi fallait-il que les mecs les plus géniaux soient aussi souvent des homos ?
Il m’a fait me retourner sur le dos. J’ai frémi. Cette fois, j’étais totalement exposée. Il a d’abord massé mes bras depuis les épaules jusqu’au bout des doigts, m’envoyant des décharges subtiles de plaisir rien qu’avec ça. Puis l’arrière du crâne, les tempes, les muscles de la mâchoire, le cou – divin. Ensuite, la cage thoracique en évitant les seins.
On allait en venir aux choses sérieuses. Et il s’est arrêté. Quoi ? Mais pourquoi ? Je n’ai vraiment réalisé à quel point j’étais à sa merci qu’à ce moment-là. Il regardait mon corps avec un détachement total. Et moi, j’aurais
presque attrapé ses mains pour qu’il les pose à nouveau sur moi. Je n’en ai pas eu besoin.
Il a repris sa fiole d’huile et l’a versée lentement sur ma poitrine, puis dans un filet ininterrompu, du sternum jusqu’au pubis. Il a commencé par des mouvements circulaires très lents sur mes seins, puis des pressions douces sur mes tétons qui ne demandaient qu’à exploser. Quand il a parcouru de ses paumes l’axe de mon corps jusqu’au bassin, j’ai inconsciemment écarté les cuisses le plus possible et je me suis cambrée, les yeux fermés.
Il a d’abord comme dessiné de ses doigts les courbes et les volumes de mon sexe offert. Une riche idée que j’avais eue, de venir dès le lendemain de mon épilation. Chaque centimètre carré me semblait mille fois plus sensible au moindre effleurement.
Je me suis mise à respirer de plus en plus fort. Sa main droite s’est posée en coupe au dessus de mon mont de Vénus, la paume contre mon clitoris qui répondit aussitôt. Il imprimait à ses doigts des variations de poussée comme s’il pianotait lentement, pendant que de la gauche, il caressait la partie accessible de mes fesses. Un endroit de mon corps qui n’avait plus aucun besoin d’huile essentielle, c’était l’intérieur de mes lèvres, débordantes de cyprine.
Il a légèrement ajusté sa position. Désormais, il titillait mon clitoris en appuyant régulièrement de part et d’autre de l’index et de l’annulaire tout en le frôlant du médius de bas en haut. Pendant ce temps, il écartait mes lèvres de l’autre main, laissant bouger chacun de ses doigts comme s’ils étaient animés d’une vie propre et cherchaient chacun leur route vers l’intérieur de mon vagin. Pas possible, il devait être pianiste ou un truc de ce genre pour avoir une telle indépendance. J’ai eu l’impression d’être touchée par au moins trois personnes différentes en même temps, tellement tout bougeait dans tous les sens. J’en ai carrément ouvert les yeux pour vérifier. Mais non, il n’y avait que Mehdi, le visage serein de celui qui maîtrise la situation alors que tout en moi était en train de s’enflammer.
Il ne pouvait pas être exclusivement homo, c’était impossible. Au minimum, il était bi. Ou même hétéro mais il faisait croire qu’il était gay pour rassurer les clientes et les déculpabiliser de se faire toucher par un inconnu ?
En tout cas, il connaissait mon corps largement mieux que moi-même. Je comprenais pourquoi Chantal avait été aussi enthousiasmée de m’en parler. Ce mec était Eros personnifié. À ce point-là, ça tenait de la magie.
S’il avait montré le moindre signe d’excitation, je l’aurais agrippé de toutes mes forces pour qu’il me prenne de toutes les façons possibles aussi longtemps qu’il le voudrait. Sauf qu’il semblait ne rien ressentir du tout à me faire ce qu’il me faisait. Merde, il était vraiment homo, à 100%. Bon, ben je n’avais plus qu’à profiter à fond de la montée vers le bouquet final. J’ai refermé les yeux.
J’ai senti deux de ses doigts écarter mes lèvres, pénétrer dans mon vagin, frétiller à l’intérieur de moi. Ce n’était pas, bien sûr, la première fois qu’un homme me glissait ses doigts là et pourtant, jamais je n’avais éprouvé quelque chose d’aussi intense. Il a mis sa langue sur mon clitoris. Ah ben il donnait de sa personne, ce cher Mehdi. Waow ! Comment pouvait-il faire pour que ce soit encore plus fort qu’avant ? Je brûlais mais c’était de plaisir.
Petit à petit, il a inséré chacun de ses autres doigts, l’un après l’autre, jusqu’à ce que les cinq soient dans ma chatte. Ils me caressaient partout à la fois. Puis, d’un geste lent et puissant à la fois, il a enfoncé toute sa main jusqu’au poignet. Mon vagin s’est contracté en spasmes violents, comme s’il voulait aspirer tout son bras, tel un pénis démesuré plongeant dans un orifice sans fond.
Mon corps a été secoué d’une série d’orgasmes en cascades et mon cerveau a explosé. J’ai dû perdre connaissance. Une seconde ou une heure, je n’en savais rien.
Quand j’ai réalisé à nouveau où j’étais, Mehdi me tournait le dos. Il était en train de ranger tranquillement ses fioles d’huile. Sans me regarder, il a murmuré de sa voix douce que je pouvais prendre mon temps avant de me lever, il n’attendait personne d’autre avant au moins une heure.
Ça valait mieux, j’aurais été complètement incapable de me redresser d’un coup. Je sentais encore des répliques du cataclysme qui m’avait traversée. Quant à mon sexe, il semblait animé de pulsations sourdes et chaudes comme un second coeur.
J’ai fini, à regret, par me tourner sur le côté, puis à poser mes jambes par terre. Ma tête tournait encore un peu mais c’était supportable. En revanche, j’avais du mal à serrer trop les cuisses, une fois debout. Je suis allée récupérer ma serviette d’une démarche certainement bizarre et je l’ai réajustée autour de mon corps. Puis je me suis approchée de Mehdi, cherchant les mots pour lui exprimer mon émotion et ma reconnaissance.
Avant que j’ouvre la bouche, il a chuchoté :
- C’est cent vingt euros. Je préfère en liquide si ça ne vous ennuie pas.
- Je… oui, bien sûr. Mais je ne pense pas avoir cette somme sur moi.
- Pas de problème, vous me paierez la prochaine fois.
- Ah, c’est très gentil à vous. Mais comment savez-vous que je vais revenir ?
- Si vous ne revenez pas, c’est que vous n’avez pas aimé et, à ce moment-là, tant pis pour moi.
Il ne semblait pas inquiet le moins du monde. Bon, d’accord, c’était génial ce qu’il m’avait fait mais comment pouvait-il se croire aussi indispensable après à peine une séance, si réussie soit-elle ? J’ai eu envie de lui envoyer une pique pour le déstabiliser un peu. Mais les seuls mots qui sont sortis de ma bouche ont été :
- Demain, même heure ?

1 mars 2010

Nocturne

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28 février 2010

Qu'importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse

Réédition

Doucement, lentement, nous nous sommes déshabillés
l'un l'autre, découvrant, explorant, appréciant nos corps.
Le tien n'a rien à voir avec celui des femmes   
dont je choisis les photos pour illustrer mon blog.
Un peu forte, m'avais-tu prévenu, quelques bourrelets,
cuisses et fesses bien pleines. Pas le canon,
pas la taille guêpe ni l'allure d'un mannequin.
Le mien est tout le contraire. Pas de bedaine
mais pas non plus l'allure de Tarzan ni de Monsieur Propre.
Pas l'allure hyper viril ni le sportif de haut vol.
Nous savions l'un et l'autre à quoi nous en tenir.
Mais nous avons eu tout de même envie de nous connaître
puis de joindre nos deux corps car tous les deux
avec l'envie de jouir de nos deux corps.
Nous sommes maintenant tous les deux nus, enlacés.
Tes seins biens pleins contre ma poitrine,
je sens contre le haut de ma cuisse ta toison humide
de désir. Mon sexe tendu entre nos deux ventres
palpite aussi de ce désir de te connaître encore plus.
Tu frémis sous mes caresses le long de ton dos,
de tes fesses, de tes flancs et sur tes seins.
Je goûte le parcours de tes doigts sur le haut de mes cuisses,
entre les deux lobes de mes fesses, sur mes testicules...
Nos lèvres sont jointes, nos langues s'agitent.
Nous sommes pleins de tendresse, de douceur,
nous allons lentement, nous avons le temps
car nous savons que tout à l'heure nous atteindrons
l'orgasme que nous nous offrirons mutuellement.
Qu'importe notre allure. Nous avons la même peau sensible,
les mêmes sensations et la même volonté d'offrir et de recevoir.

27 février 2010

Olé !

Bon week-end !

bb

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